Au départ, est née Crapahute cie, tel un enfant qui court, tombe, se relève, escalade, chute et recommence. Nous avons travaillé sur des albums jeunesses avec des lectures théâtralisées, écrit des spectacles jeune public, réalisé des interventions sous forme de sketchs et un premier graaaand spectacle dans un château.
Un seul mot d’ordre: décaler!
Décaler les enjeux, décaler les persos, décaler les idées, décaler la société.
Rire !!! Mais faire ça sérieusement, sans se prendre au sérieux.
Non mais ho!
Elsa, à la base du projet, ne serait rien sans Brigitte, comédienne à la voix « sangsue elle », et Eman co-auteur à mi-temps et soutien indéfectible.
Des huluberlus comme Fred aka Vivien aka Marco, et Margaux ont participé à l’aventure.
Le chemin « crapahuteux » devient plus évident , le pas plus sûr et aujourd’hui « On s’en balance »
C’est à travers le burlesque que la compagnie ancre ses projets.
Apporter de l’eau au moulin, pour faire mouliner les idées, c’est notre maigre contribution dans ce monde si vaste.
Et toujours, toujours en se marrant!
Elsa Lateyron
Première fois sur scène, elle obtient le rôle principal: le petit chaperon vert, en CM2.
Dès lors, son but est d’évoluer sur scène.
D’atelier en atelier, elle travaille avec Vladia Merlet ( le Bruit des Ombres) Jean-Jacques
Mateu (Petit Bois Cie).
Elle parcourt une dizaine d’années les bancs de la fac à flirter entre cafés, TD et job dans l’éducation. Ces années en tant qu’éducatrice de jeunes enfants lui permettront de comprendre que jouer est son métier.
C’est donc hors les clous, loin des planchers conventionnels, qu’elle apprend à jouer sur
scène cette fois.
Le 25 juin 2009 Mickael Jackson meurt mais Elsa démarre Crapahute Cie en solo.
Mais son ascendant c’est escargot, voire paresseuse.
Alors, il se passe du temps… un spectacle de rue lui est commandé, Véléco. Cette expérience d’écriture et de jeu l’amène vers l’art du clown.
Elle découvre alors tout un monde avec Alexandre Bordier (Bestiaire à Pampilles), Adèll Nodé Langlois (Au samovar), Loïc Bayle (Choeur d’artichaut), Justine Eckman (confit d’Art).
,L’univers burlesque devient le sien. Ou plûtot, elle comprend enfin qu’elle a toujours baigné dans le burlesque et en fait sa force. Et son gagne pain. Bio le pain. Avec des noix. C’est plus gourmand!
En 2019, elle rencontre Brigitte avec qui elle joue au sein de Crapahute Cie, un duo
complémentaire , très bavardes avec nombre de digressions à chaque projet.
Elles vivront de sacrées aventures !
2025, tout ce parcours et ces rencontres aboutissent avec « On s’en balance » une nouvelle compagnie, dont elle pilote le projet et s’y consacre enfin à 110 %. Les lundis et jeudis soirs.
Le burlesque oui, notre société oui mais avec son quotidien, ses questionnements d’être humaine lambda.
Brigitte du Bois Saint Sévrin
Enfant, Brigitte se déguise sans cesse, puisant dans les malles du grenier de sa maison bretonne pour s’inspirer des personnages aussi variés que farfelus qu’elle met en scène pendant des heures devant un miroir en pied.
Jouer devant la famille avec soeur et cousins (puis passer avec un chapeau…pas folle !) ou peaufiner un maquillage, une coiffure pour s’approcher du réel seront longtemps la ponctuation récurrente de ses moments de détente.
Premières planches et premier trac au lycée lors d’un atelier théâtre d’une semaine. Elle se sent dans son élément mais c’est seulement 10 ans et 3 enfants plus tard qu’elle se lance enfin.
S’ensuivent 20 années de théâtre au sein de 2 troupes, pendant lesquelles sa rencontre avec Elsa en 2015 change la donne et prend un aspect plus professionnel.
Spectacles jeune public ou historique, interventions en milieu professionnel ou visites théâtralisées, chacun de leurs projets, écrits et réalisés conjointement, font mouche grâce à
leur complémentarité et à tous les personnages qu’elles font vivre avec autant d’enthousiasme que de brio.
Décalage, discussions prolixes et questionnements sont leur terreau et la Compagnie On s’en balance leur offre un nouvel espace, propice à toute leur folie créatrice, ensemble ou séparément.